L’utilisation autonome des plateformes de stimulation cognitive reste encore très minoritaire chez les seniors de plus de 80 ans, mais elle gagne du terrain, portée par la familiarisation du numérique dès des âges de plus en plus précoces et par l’amélioration de l’ergonomie des outils. Chez les seniors « technophiles », l’autonomie est déjà la règle, tandis que pour la majorité, un proche ou un intervenant extérieur reste essentiel, au moins à l’amorce.
Le défi des prochaines années : concevoir des outils encore plus inclusifs, audio-guidés, connectés au réel et personnalisables, capables, non seulement de stimuler le cerveau, mais de créer du lien. Un enjeu clé pour une société où l’accompagnement de l’autonomie à domicile deviendra la norme.