L’interopérabilité n’est plus un projet prospectif : c’est désormais un axe central de la politique publique santé et vieillissement. Le virage du Ségur, l’arrivée du partage d’informations à l’échelle européenne et la poussée de la culture numérique font émerger de nouveaux usages (télémédecine, pharmacovigilance connectée, portails aidants), à condition de maintenir un exigences de sécurité et d’utilisabilité.
Pour les acteurs du secteur senior, chaque investissement, chaque projet pilote autour de l’interopérabilité doit se penser sur trois axes :
- Un partenariat élargi, incluant éditeurs, soignants, agents administratifs, familles et patients
- Un pilotage territorial renforcé, appuyé sur des exemples concrets et des objectifs de qualité mesurables
- Une évaluation continue des usages : expérience terrain, sécurité, satisfaction, efficience
Désormais, plus que jamais, la construction d’une chaîne numérique sans rupture s’annonce comme une garantie essentielle pour la dignité, la qualité de vie et la sécurité de nos aînés.