L’adoption d’un DME n’est pas une simple question de modernisation informatique. C’est un outil central qui va conditionner la qualité du suivi, la fluidité de la communication entre équipes et la sécurité des données médicales. En 2023, selon l’Agence du Numérique en Santé (ANS), plus de 70 % des EHPAD étaient équipés d’un DME, mais seulement 42 % déclaraient utiliser pleinement les fonctionnalités d’interopérabilité et de partage avec la ville ou l’hôpital (esante.gouv.fr).
Un mauvais choix peut entraîner pertes de temps, lourdeurs administratives et, dans le pire des cas, des risques pour la sécurité des résidents. A contrario, une solution bien adaptée peut servir de levier pour l’attractivité de l’établissement, la qualité de vie au travail et le lien avec les familles. Quelques critères essentiels sont à considérer, loin de la simple équation coût-fonctionnalités.