La diffusion d’assistants vocaux comme Amazon Alexa, Google Assistant ou Siri dans la sphère du grand âge a bousculé les pratiques. D’un simple "Dis Alexa, allume la lumière" à des rappels de prise de médicaments, ces outils séduisent pour leur capacité à rendre certains services hands-free. Pour les seniors en perte d’autonomie, ces interfaces mains-libres représentent une avancée majeure sur le plan de l’accessibilité et du maintien à domicile (France Inter).
Mais pour les personnes atteintes de troubles cognitifs (maladie d’Alzheimer, troubles neurodégénératifs, désorientation, démence…), la réalité est bien plus complexe. Malgré l’enthousiasme initial, plusieurs limites freinent l’appropriation et l’efficacité de ces solutions. Comprendre ces points de friction est essentiel avant tout projet d’intégration en EHPAD, résidence services ou domicile avec aide.